Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 08:49

Au début du mois de mai, l’ACAT-France défendra 29 victimes ouzbèkes devant le Comité contre la torture de l’ONU dans un dossier les opposant au Kazakhstan.

Ces personnes avaient demandé l’asile au Kazakhstan fuyant les persécutions religieuses, les arrestations arbitraires ainsi que la torture subie en Ouzbékistan. Certains avaient obtenu le statut de réfugié. En 2010, le Kazakhstan a annulé tous les statuts ainsi que les procédures d’asile en cours. Les 29 plaignants ont été arrêtés et menacés d’extradition vers l’Ouzbékistan où ils couraient le risque d’être torturés.

En décembre 2010, l’ACAT a saisi le Comité contre la torture de l’ONU pour soulever l’obligation de non-refoulement d’une personne vers un pays où elle court le risque d’être torturée. Le Comité de l’ONU a ordonné de suspendre toute extradition en attendant l’examen au fond de la plainte soumise par l’ACAT. Il a rappelé cette mesure au Kazakhstan à trois reprises entre décembre 2010 et juin 2011. Cependant ce dernier a délibérément violé la mesure onusienne en extradant les 29 personnes vers l’Ouzbékistan en juin 2011 (voir communiqué de presse de l’ACAT).

A la suite de leur extradition, ces personnes ont été détenues au secret sans accès à leur famille ou à un avocat indépendant. Elles ont été jugées et condamnées à de lourdes peines à l’issue de procès iniques. Leur sort est à présent inconnu et l’ACAT craint que ces personnes ne soient soumises à des actes de torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants.

La procédure enclenchée devant le Comité contre la torture s’est poursuivie. En novembre 2011, le Comité a considéré la plainte de l’ACAT recevable.

A la suite d’une demande du Kazakhstan, le Comité a décidé de convoquer une audience en mai prochain à Genève pour examiner le fond du dossier. Il s’agit d’une première audience de ce type dans l’histoire du Comité. L’ACAT sera présente en tant que représentant légal des 29 plaignants et présentera ses arguments afin de faire condamner le Kazakhstan pour violation de la Convention contre la torture.
 

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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 13:54

Jacques Cheminade, Marine Le Pen, Philippe Poutou et Nicolas Sarkozy n’ont pas répondu à nos demandes d’engagements. Voici les engagements des autres candidats (toutes les lettres reçues sont sur le site de l’ACAT).

 

 Pour la protection du droit d’asile 

 

1.      pour un accueil juste et équitable des demandeurs d’asile sur le territoire européen

Europe Ecologie les Verts (Eva Joly), Front de Gauche (Jean-Luc Mélenchon), Lutte Ouvrière (Nathalie Arthaud), Modem (François Bayrou), Parti Socialiste (François Hollande) s’engagent.

 

2.      contre des procédures de demande d’asile expéditives

Europe Ecologie les Verts et le Front de Gauche s’engagent pour la suppression de la procédure dite prioritaire.

Le Modem s’engage pour davantage de temps pour traiter les demandes d’asile.

Le Parti Socialiste s’engage pour un traitement en 6 mois de la demande d’asile en respectant les droits des demandeurs d’asile.

 

3.      pour des conditions d’accueil des demandeurs d’asile en France respectueuses de leur dignité

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Modem, Parti Socialiste s’engagent.

 

4.      pour que personne ne puisse être renvoyé dans un pays où il risque des persécutions

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Modem, Parti Socialiste s’engagent à introduire un recours effectif pour éviter que les demandeurs d’asile soient renvoyés avant l’examen en appel de leur demande de protection.

 

5.      pour faciliter la réunification familiale des réfugiés

Front de Gauche, Modem, Parti Socialiste s’engagent expressément.

 

 Pour le respect de la dignité dans les lieux d’enfermement 

 

6.      pour un moratoire sur la construction de nouvelles prisons et une évaluation des programmes immobiliers pénitentiaires

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière s’engagent pour un moratoire.

Parti Socialiste s’engage pour une évaluation.

 

7.      pour le respect du principe de l’encellulement individuel

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Parti Socialistes’engagent.

 

8.      pour la suppression de toute fouille corporelle intégrale

Front de Gauche, Lutte Ouvrière s’engagent pour la suppression.

Europe Ecologie les Verts et Parti Socialiste s’engagent pour une suppression progressive ou à défaut, un strict encadrement de la pratique des fouilles.

 

9.      pour l’interdiction de l’usage du pistolet à impulsion électrique ou taser

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière s’engagent.

Parti Socialiste s’engage pour une suppression progressive ou à défaut, un strict encadrement.

 

10.  contre les objectifs chiffrés de reconduite à la frontière et l’enfermement des mineurs à la frontière et en rétention

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière s’engagentexpressément pour la fin des objectifs chiffrés.

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Parti Socialistes’engagent pour interdire la rétention des enfants.

 

 Contre l’impunité des criminels de guerre,

 des auteurs de crimes contre l’humanité et de génocides

 

11.  pour la suppression du mécanisme juridique existant, qui défend l’impunité des bourreaux.

Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Parti Socialistes’engagent.

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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 08:38

Amnesty International – Le Havre a le plaisir de vous convier à la soirée : « Les Camps de concentration Nord Coréens » Rencontre - Témoignage avec Kim Tae-Ji, survivant du camp de prisonniers politiques de Yodok en COREE du NORD. Le mercredi 18 avril à 18h30, à la maison diocésaine 22  rue Séry au HAVRE.

AMNESTY INTERNATIONAL - LE HAVRE 39 Rue Jean Jacques Rousseau 76600 LE HAVRE  amnesty.lehavre@gmail.com  06.79.46.49.60

 

Kim-Tae-Jin-photo.jpg Kim Tae Jin est né en Corée du Nord en 1956. Il y a vécu jusqu’en mars 1986, quand il a décidé de passer en Chine, car il ne supportait plus les inégalités régnant dans le pays, malgré le régime socialiste en place. De plus, aucune liberté n’existait en Corée du Nord. Il ne souhaitait plus vivre dans de telles conditions, et a donc décidé de fuir la Corée du Nord en 1985.

 

Il a vécu caché pendant 16 mois en Chine, avant d’être expulsé en Corée du Nord par les autorités chinoises en 1987. Après avoir subi de dures séances de torture et d’interrogatoire pendant les huit mois suivant son retour forcé, il a été emprisonné sans véritable procès dans le camp pour prisonniers politiques n° 15 de Yodok, dans la province de Hamgyong en Corée du Nord en 1988.

 

Il a passé près de quatre années dans le camp de Yodok avant d’être relâché en tant que prisonnier modèle en 1992. Il a réussi à fuir la Corée du Nord à nouveau en 1997. En juin 2001, il est arrivé en Corée du Sud en passant par la Mongolie. Il a fait des études de théologie à l’université de Chongshin, dont il est sorti diplômé en 2006. Il est actuellement directeur de Free the NK Gulag, une organisation dont la vocation est la sensibilisation sur la question des conditions dans les camps pour prisonniers politiques en Corée du Nord.

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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 21:13

Centre Primo Levi logoIl n'y a pas de petites victoires ! 

 

Qu’est-ce qu’un « pays d’origine sûr » ? Cette appellation, relativement nouvelle en droit français, a été instaurée par la loi du 10 décembre 2003 modifiant la loi du 25 juillet 1952 relative au droit d’asile.

C’est dans ce cadre de remaniement que sont apparus les « pays d’origine sûrs ». Selon l’article L.741-4,2° du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un pays est considéré comme sûr « s'il veille au respect des principes de liberté, de la démocratie et de l'état de droit, ainsi que des droits de l'homme et des libertés fondamentales ». En application de l'article L.722-1 du même code, c'est le Conseil d'administration de l'Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA) qui fixe la liste des pays dits « pays d'origine sûrs ». Cette définition pose évidemment question : quel pays est sûr ? L'OFPRA se base-t-il sur de l'a priori ? D'autant plus que cette liste n'est pas opérante dans chaque pays de l'Union Européenne et de surcroît, elle diffère chez ceux qui l'ont mise en place. La relativité est donc de mise. vignette-asile.jpg

En ce qui concerne l'Albanie et le Kosovo, plusieurs associations ont saisi le Conseil d’Etat (CE) afin de les retirer de cette liste. Et c’est une victoire ! Le 26 mars 2012, le CE a annulé la décision de l’OFPRA. Ce qui veut dire que les personnes en provenance de ces pays pourront bénéficier d’une procédure identique aux autres demandeurs d’asile. Jusqu’alors, venir d’un des pays de cette liste engendrait pour eux une procédure prioritaire.

C’est une bonne nouvelle pour l’Association Primo Levi qui voit le nombre de ses patients des Balkans augmenter depuis 2011. Les décisions de refus du droit d’asile ont un impact très fort sur la santé mentale et physique des personnes reçues au centre de soin et sont décrites par certains patients comme étant « pires que la torture ».

L’Association Primo Levi se réjouit donc d’une telle décision, en espérant que les patients provenant d’Albanie et du Kosovo puissent envisager un avenir plus favorable

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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 21:50

L’ACAT-France, Amnesty International France, l’Association France Palestine Solidarité et la Ligue
des droits de l’Homme ont exigé jeudi 29 mars la libération de Hana Al-Shalabi, jeune
palestinienne de 29 ans en détention administrative depuis février dernier et dont les jours sont en
danger. Les associations exhortent les responsables politiques français à réagir.
Hana Al-Shalabi a été enlevée chez elle par l’armée israélienne, le 16 février dernier. Brutalement
interrogée et soumise à une fouille à corps humiliante, elle a été mise en détention administrative, sans
charge, ni procès.
Depuis plus de 41 jours, Hana Al-Shalabi poursuit une grève de la faim pour protester contre son
arrestation brutale et contre son maintien en détention administrative. Cette pratique arbitraire et injuste,
en vigueur depuis l’occupation britannique, est toujours exercée en Israël. L’ordre de détention est délivré
par un commandant militaire et permet aux autorités israéliennes de détenir sans jugement pour une
période indéterminée et sans la moindre justification toute personne, considérée comme une « menace
pour la sécurité » d’Israël.
Hana Al-Shalabi, qui a déjà été en détention administrative pendant près de deux ans et demi et a été
libérée dans le cadre de l’échange de détenus entre Israël et le Hamas, se bat pour sa liberté et sa
dignité, comme l’a fait juste avant elle Khader Adnan, qui a payé de sa santé 66 jours de grève de la faim
et qui attend toujours sa libération annoncée pour le 17 avril prochain.
La détention administrative, pratique équivalant à une détention arbitraire, constitue une violation grave du
droit international en contrevenant au droit à la liberté et à la sécurité de la personne et au droit à un
procès équitable, garantis notamment par les articles 9 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils
et politiques ratifié par Israël. Elle viole également le droit international humanitaire.
Les député(e)s, les responsables politiques, le gouvernement français et la communauté internationale ne
peuvent garder le silence plus longtemps face à cette violation israélienne du droit international et
humanitaire. Ils doivent la condamner.
Ils doivent appeler les autorités israéliennes à l’abrogation pure et simple de la procédure de détention
administrative et exiger la libération immédiate d’Hana Al-Shalabi. Sa vie est aujourd’hui en jeu.
Contacts presse :
ACAT-France :
Ophélie Latil 01 40 40 40 24 / 07 61 71 66 69 ophelie.latil@acatfrance.fr
Amnesty International France : Aurélie Chatelard 01 53 38 65 77 / 06 76 94 37 05 achatelard@amnesty.fr
AFPS Pierre Motin 09 51 03 15 79 presse@france-palestine.org
LDH Virginie Perron 01 56 55 51 03 communication@ldh-france.org

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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 17:22

Le 8 mars 2012, la télévision LBCI diffusait les images choquantes d’une jeune femme éthiopienne, Alem Dechasa-Desisa, allongée par terre devant son ambassade, répétant en larmes qu’elle ne veut pas rentrer en Ethiopie. Un homme était ensuite filmé la trainant de force dans une voiture. Par la suite, on apprenait que la femme en question était internée dans un hôpital psychiatrique, et que des poursuites avaient été engagées contre Ali Mahfouz, son employeur. Puis qu’elle s’était donné la mort le 14 mars, à l’hôpital, par pendaison.

 

Cette tragédie a fait couler beaucoup d’encre, sur les réseaux sociaux, dans les journaux ; on l’a dit, redit et répété : la loi est mauvaise, les agences de recrutement sont des esclavagistes, les employeurs souvent maltraitants… ces postulats sans cesse répétés… qui finalement nous font perdre tout discernement et toute réflexion sur les pratiques d’une société civile censée faire changer les choses.

 

Nous, la société civile, nous aurions pu sauver Alem. Nous sommes tout aussi responsables qu’Ali Mahfouz de sa mort !

Car Alem n’est pas morte sous les coups d’Ali Mahfouz. Elle n’a pas non plus été poussée d’un balcon par un employeur. Alem a choisi de se suicider parce qu’aucune solution ne semble lui avoir été proposée.

 

Elle s’était lourdement endettée pour aller travailler au Liban, et son expulsion (seule solution qui lui était proposée) représentait un retour au pays avec des dettes insupportables pour une famille éthiopienne : la famille n’aurait pas pu envoyer ses enfants à l’école et même peut-être les enfants auraient-ils souffert de malnutrition. En se suicidant, elle annulait ses dettes. Qui n’aurait pas fait ce choix ? C’est sans doute douloureux, mais ce n’est même pas un choix pour une mère, car la réponse s’impose : plutôt mourir que de faire mourir ses enfants.

 

Pourtant, si la société civile a réclamé à corps et à cris la Justice pour Alem, personne ne lui aurait proposé aucune solution : Alem aurait pu retrouver un employeur au Liban, ou encore les ONG auraient pu collecter de l’argent pour annuler sa dette avant son retour au pays. Nous aurions en tout cas dû nous battre pour qu’elle puisse rester au Liban jusqu'à ce qu’une vraie solution existe pour elle! Au lieu de cela, nous avons parlé, parlé et parlé, des responsabilités, des poursuites à engager, des réformes à faire… et pendant que nous parlions, nous avons oublié qu’à l’hôpital, une femme n’avait aucun autre choix que la mort.

 

Nous l’avons tuée. Pardon, Alem.

 

Centre Libanais des Droits Humains (CLDH)


Beyrouth, le 26 mars 2012

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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 14:07

L'ancien chef de milice de République démocratique du Congo (RDC) Thomas Lubanga a été reconnu coupable, le 14 mars 2012, de crimes de guerre pour avoir utilisé des enfants soldats.
Thomas Lubanga, 51 ans, a fait participer activement des enfants à la guerre civile en Ituri (nord-est de la RDC), entre septembre 2002 et août 2003.
Sa peine sera bientôt prononcée par la Cour pénale internationale (CPI). La peine maximale encourue devant cette instance est la réclusion à perpétuité.

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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 08:32
logo-SALAM.jpg
Communiqué de l'association SALAM Nord/Pas-de-Calais

A l'affût de la dernière journée officielle de la période non-expulsion, les services préfectoraux, régionaux et municipaux n'auront pas tardé pour jeter à la rue nos amis migrants, réfugiés dans les squats.

Les températures nocturnes avoisinent actuellement encore le zéro degré !

Outre le fait inacceptable de voir des êtres humains à la rue, c'est aussi la méthode qui scandalise ! Cette fois-ci, les associations n'ont pas même été prévenues !

Et cela n'a pas suffi !

Les migrants se sont repliés avec divers effets dont leurs couvertures que les services municipaux ont rapidement "confisqués".

Comment ne pas avoir honte devant ces actions :

  • qui privent les migrants des couvertures qui sont leur seule protection contre le froid ;
  • qui les jettent encore plus fragilisés entre les mains des passeurs qui, sous prétexte de sécurité, détruisent systématiquement les pauvres abris de fortune où nos amis se réfugient et qui ne proposent que des solutions inadaptées ;
  • qui dépensent l'argent des contribuables sans commune mesure uniquement pour essayer d'arriver à ce qui est un échec depuis 10 ans maintenant : faire disparaître les migrants de Calais.

Et que penser de ce message qui précise que les couvertures pourront être récupérées lundi matin à la déchetterie de Calais ?

Eh bien non ! SALAM n'ira pas comme les autres années récupérer des couvertures dans des bennes, ni des tentes dans l'enceinte du commissariat de police ! Nous refusons désormais de jouer à ce jeu du « je prends et je redonne » !

On peut également se demander combien d'argent s'envole en fumée lors des opérations de destruction (logistique, forces de l ordre, services municipaux...) : les différentes African Houses, la destruction de la "jungle" le 22 septembre 2009, la destruction des maisons des Erythréens, les différents squats, etc. ? Le préfet du Pas-de-Calais va-t-il demander comme cela est le cas à Norrent Fontes, le remboursement à la Ville de Calais du coût de la destruction de l'African House ?

Honte à cette France qui tous les jours bafoue les droits de l'homme !
Honte à cette France qui renie ce qui est sa devise : liberté, égalité, fraternité !
Honte à cette France qui déchire des familles, expulse vers des pays en guerre, emprisonne des enfants !

Il est temps que se mette en place une politique HUMAINE de l'immigration !

L'association SALAM Nord/Pas-de-Calais

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Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 09:00

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Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 18:18

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